Dans les media

 Le RES dans les media :

France O. Perturbateurs endocriniens : des poisons au quotidien (le 20 avril)

Courrier du Parlement. À tâtons face aux perturbateurs endocriniens (le 18 avril)

Dans quelles mesures les pouvoirs publics peuvent-ils faire face aux perturbateurs endocriniens ? La problématique a été abordée lors du colloque organisé par le Sénat, le 11 avril, parrainé par le sénateur Jean Bizet. Une grande partie des maladies chroniques s’expliqueraient par les perturbateurs endocriniens, de quoi alarmer André Cicolella, chercheur français en santé environnementale. Ces substances inquiètent l’opinion publique et seraient même particulièrement dangereuses pour les femmes enceintes et les jeunes enfants.

Environnement Magazine. Les perturbateurs endocriniens : un enjeu croissant de santé publique (le 13 avril)

Mardi 11 avril 2017, a été abordé au Palais du Luxembourg un thème de santé publique d’actualité : les perturbateurs endocriniens. Au programme : deux tables rondes, l’une abordant les enjeux de la définition des perturbateurs endocriniens, l’autre s’interrogeant sur les façons de se protéger sans bouleverser profondément les modes de vies actuels.

Le Journal de Saint-Denis. Perturbateurs endocriniens /Les Séquano-Dionysiens surexposés ? (le 10 avril)

Est-on particulièrement affecté par les PE en Seine-Saint-Denis ? C’est le pressentiment de l’élue dionysienne à la santé qui a invité le toxicologue André Cicolella à une réunion publique et aux travaux du futur conseil local en santé environnementale.

Mutualité Française. Environnement : 16 mesures pour sauver les générations futures (le 4 avril)

Le Réseau environnement santé (RES) a interpellé le 30 mars 2017 les candidats à l’élection présidentielle 2017 en vue d’une grande loi de santé environnementale comprenant 16 mesures structurantes. Objectif : diminuer de 25% le nombre de maladies chroniques d’ici 2030 et sauver les générations futures.

Le Quotidien du Médecin. Perturbateurs endocriniens : le réseau environnement santé interpelle les candidats (le 31 mars)

« Aucun bébé ne doit naître pré-pollué », clame le Réseau environnement santé (RES). « Les bébés naissent aujourd’hui avec plusieurs dizaines de substances chimiques toxiques dans l’organisme », dont un grand nombre de perturbateurs endocriniens, souligne l’association dans une pétition paraphée par plus de 7 800 personnes.

Allodocteurs.fr. Politique et Pollution : ces polluants qui menacent notre santé  (le 14 mars)

Spéciale élections : ces polluants qui menacent notre santé. Les invités : Florence Trébuchon, allergologue, Rudy Bancquart, André Cicollela, président du Réseau environnement santé

Emballages magazine. POUR UNE LOI DE SANTÉ ENVIRONNEMENTALE (le 14 mars)

Le Réseau Environnement Santé lance la pétition “Aucun bébé ne doit naître prépollué”. Dans une étude diffusée en mars 2017, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a calculé que la pollution entraîne la mort de 1,7 million d’enfants par an dans le monde. Les infections respiratoires représentent la première cause avec 570 000 décès, les maladies diarrhéiques, la deuxième avec 361 000 cas, suivie du manque d’hygiène et d’accès à l’eau potable à 270 000. Viennent ensuite à égalité le paludisme et les accidents attribuables à l’environnement avec 200 000 décès.

Parents.fr. « Aucun bébé ne doit naître pré-pollué » : une pétition en faveur d’une vraie politique de santé environnementale (le 13 mars)

Les bébés naissent aujourd’hui avec plusieurs dizaines de substances chimiques toxiques dans leur organisme. Parmi lesquels un grand nombre sont des perturbateurs endocriniens. Le Réseau Environnement Santé lance une pétition à la veille des élections présidentielles.

Novethic. GLYPHOSATE : L’AGENCE EUROPÉENNE DES PRODUITS CHIMIQUES SOUPÇONNÉE DE CONFLITS D’INTÉRÊTS (le 8 mars)

« Le glyphosate illustre la nécessité d’avoir des agences sanitaires européennes indépendantes, estime André Cicolella, président du Réseau environnement santé. Aujourd’hui, l’Agence européenne des produits chimiques n’assure pas sa mission de protection de la santé des Européens. Elle n’a toujours pas rendu d’avis conforme à l’état de la science« .

Le Monde. L’Agence européenne des produits chimiques interpellée sur le dossier glyphosate  (le 7 mars)

Plusieurs ONG dénoncent des conflits d’intérêts au sein du groupe d’experts chargés d’évaluer la cancérogénicité du célèbre herbicide. « Nous sommes préoccupés par le fait que plusieurs membres, ainsi que le président, du comité d’évaluation des risques de l’ECHA apparaissent avoir des conflits d’intérêts », écrivent les signataires, parmi lesquels Greenpeace, Testbiotech, le Réseau environnement santé ou encore Health and Environment Alliance, une coalition d’une soixantaine d’associations de la société civile, de syndicats de soignants ou encore de mutuelles.

Hospimedia. Le Réseau environnement santé appelle une loi santé environnement auprès des candidats (le 6 mars)

Seize mesures composent la loi santé environnement que souhaite créer le Réseau environnement santé. L’organisation invite les candidats à l’élection présidentielle à se saisir de ce sujet urgent. Il propose de créer une médecine santé environnementale, des ARS environnementales ou encore d’intégrer un indicateur dans la gestion des établissements.

Mutualiste. Magazine de prévention santé. Plastiques, cosmétiques, alimentation…(le 2 mars)

Comment agissent ces PE, dont près d’un millier sont aujourd’hui identifiés ? «  Ils ont la capacité de se lier aux récepteurs hormonaux, ce qui leur permet de ­s’opposer à l’action des hormones ou au contraire de la stimuler, ou encore ­d’empêcher leur synthèse. Le résultat est donc un dysfonctionnement hormonal, avec des conséquences et des effets très larges, qui recoupent quasiment toutes les maladies chroniques  », explique André Cicolella, président du Réseau environnement santé (RES) et enseignant à Sciences-Po, à l’origine de l’interdiction du bisphénol A (BPA) dans les biberons et les contenants alimentaires en France. Ce toxicologue, lanceur d’alerte bien connu, a justement publié en septembre dernier un ouvrage dans lequel il accuse les substances chimiques de notre environnement, et les PE en particulier, d’être en grande partie à l’origine d’une épidémie de cancers du sein chez les femmes (avec chaque année 500 000 décès et 1,8 million de nouveaux cas diagnostiqués à travers le monde).

L’indépendant. Hygiène/beauté: des substances « indésirables » dans des centaines de produits  (le 21 février)

Gels douche, shampoings, crèmes, déodorants ou dentifrices: des centaines de produits de beauté et d’hygiène, y compris pour bébés et vendus en pharmacie, contiennent toujours des « substances indésirables », notamment des allergènes et des perturbateurs endocriniens, selon l’UFC-Que Choisir. Pour André Cicolella, du Réseau Environnement Santé, ces résultats ne sont « pas une surprise« . « Les cosmétiques sont une source importante de contamination de la population, notamment des femmes enceintes et des foetus« , affirme-t-il.

Europe 1. Une substance cancérogène dans des biscuits : « c’est le signe d’un dysfonctionnement » (le 17 février)

Vendredi, sur Europe 1, le toxicologue André Cicolella, a appelé l’industrie agroalimentaire à prendre ses responsabilités après qu’une substance cancérogène a été retrouvé en trop grande quantité dans des biscuits pour bébés.

Le Parisien. Consommation : les substances toxiques chassées des rayons (le 26 janvier)

« Quand il y a polémique autour d’un produit, c’est qu’il y a suffisamment de données scientifiques montrant que cette substance pose question, souligne le chimiste toxicologue André Cicolella, président du réseau Environnement Santé. Que la grande distribution prenne les devants sans attendre un changement de réglementation me semble une bonne chose. »

Valeurs Vertes. PERTURBATEURS ENDOCRINIENS : COMMENT SORTIR DU CONFLIT ? (le 22 décembre)

Nous observons une véritable explosion des cancers hormono-dépendants comme les cancers du sein et de la prostate. Il s’agit d’une épidémie au niveau mondial. Le cancer du sein chez les femmes est responsable d’autant de décès que le sida dont personne ne nie qu’il soit une épidémie. Pour les maladies chroniques, nous sommes dans le fatalisme, en expliquant par exemple le cancer comme une conséquence du vieillissement.

Le lanceur. “Le discours dominant sur le cancer du sein se veut rassurant alors que c’est une pandémie” (le 6 décembre)

À l’origine de l’interdiction du bisphénol A dans les plastiques pour biberons en Europe et dans tous les contenants alimentaires en France, le chimiste et toxicologue André Cicolella alerte sur la nécessité de refonder en profondeur l’industrie de la chimie. Telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, elle menace selon lui l’espèce humaine sur le court, le moyen et le long termes.

C à dire. France 5.  QUI EN VEUT À LA RÉGLEMENTATION SUR LES PERTURBATEURS ENDOCRINIENS ? (le 30 novembre)

Le Parisien. Une pétition lancée pour en finir avec les pâtes aux hydrocarbures (le 29 novembre)

Foodwatch est épaulée dans son combat par le Réseau environnement santé (RES), qui pointe la dangerosité de ces huiles minérales. « Il faut imposer, comme l’ont déjà fait plusieurs industriels, l’usage de barrières fonctionnelles dans les emballages en carton, estime le toxicologue André Cicolella, président du RES. C’est une des solutions techniques réputées les plus efficaces. »

DNA. André Cicolella, lanceur d’alerte« Nous vivons une crise sanitaire » (le 24 novembre)

L’établissement de seuils par les députés européens ne suffira pas à enrayer l’épidémie de maladies chroniques. « On ne peut plus se contenter de penser qu’à une maladie correspond une cause, une bactérie, un virus » rappelle-t-il.

Mutualité Française. Cancer du sein : « Une épidémie mondiale liée aux risques environnementaux » (le 21 novembre)

Le chimiste toxicologue André Cicolella, président du Réseau environnement santé (RES), souligne dans un ouvrage le poids des facteurs environnementaux dans la multiplication des cas de cancer du sein. L’exposition aux risques chimiques, notamment est, selon lui, insuffisamment prise en compte.

L’indépendant. Santé: un lanceur d’alerte pour agir au quotidien contre le fléau du cancer (le 5 novembre)

La Dépêche. André Cicolella contre les polluants chimiques (le 3 novembre)

La direction de la Santé de la ville de Narbonne organise une conférence Nutri’Santé gratuite et ouverte à tous, ce vendredi 4 novembre, à partir de 14 heures, salle des Synodes du Palais des archevêques, en présence d’André Cicolella. Cet expert mondialement réputé interviendra sur le thème «Ces polluants chimiques du quotidien», avec un focus sur le cancer du sein.

Sud Ouest. Cancer : pour le toxicologue André Cicollela, on peut faire reculer l’explosion de la maladie (29 octobre)

« Il est temps que l’Institut National du Cancer se préoccupe sérieusement des causes environnementales du cancer ». André Cicolella. La bonne nouvelle, pour le toxicologue, qui prôneune révolution de la santé, qui doit soigner mais aussi prévenir en s’attaquant aux causes, c’est qu‘il n’y a pas de fatalité et qu’il est possible de faire reculer l’explosion de la maladie.

Demoiselle FM. Journal de 7h30 (28 octobre)

Conférence-débat à Rochefort ce soir sur les perturbateurs endocriniens et leur rôle dans le cancer du sein, animée par le toxicologue André Cicolella

France culture. A quels risques sanitaires est-on exposé dans notre vie quotidienne ? (23 octobre)

Des sels d’aluminium dans les déodorants responsables de cancers du sein, des perturbateurs endocriniens nichés dans des crèmes de beauté…, le danger nous guette au plus près de notre intimité et dans nos foyers.

RCF. Cancer du sein: et si on parlait des facteurs environnementaux? (19 octobre)

L’opération Octobre Rose aide à faire tomber le tabou sur le cancer du sein. Les causes de cette épidémie sont, elles, plus difficiles à faire entendre.

DNA. Un GCO pour réduire la pollution de l’air ? « Un mensonge » (15 octobre)

L’antenne alsacienne du Réseau Environnement Santé (RESA) se prononce contre le grand contournement ouest. « Prétendre réduire la pollution en ville …

Le Quotidien du Médecin. « Il faut développer la recherche sur les causes environnementales » (13 octobre)

Le chimiste toxicologue André Cicolella appelle à concentrer la recherche sur les causes environnementales du cancer du sein, pour « en finir avec l’épidémie », titre de son dernier ouvrage*.

BFMTV. Des pesticides dans les mueslis: « On pensait que c’était bon pour nos enfants… » (11 octobre)

» Des perturbateurs endocriniens qui peuvent avoir des conséquences graves, comme l’explique le toxicologue André Cicolella: « Cancer du sein, cancer de la prostate, diabète et par voie de conséquences maladies cardio-vasculaires… »

Le Huffington Post. E.Leclerc s’engage contre la pollution cancérigène des emballages alimentaires (10 octobre)

La recherche évolue plus vite que la norme. Et même si j’ai les plus grandes réserves sur un principe de précaution souvent poussé à outrance, mes collègues et moi avons trouvé l’analyse présentée hier matin par André Cicolella (Président du Réseau environnement santé) suffisamment sérieuse pour qu’on ne se retranche pas derrière le strict énoncé du droit.

La Dépêche du midi. Nathalie Ferrant-Lefranc : «Il faut parler des causes environnementales» (8 octobre)

L’ Albigeoise Nathalie Ferrant-Lefranc, chirurgien-dentiste, représentante régionale de l’association «Réseau environnement santé», milite pour une «prévention environnementale», au-delà du simple dépistage, face à l’épidémie de cancers. Explications.

RFI. Priorité Santé. Cancer du sein : Octobre rose (5 octobre)

Comme chaque année, le mois d’octobre coïncide avec l’opération Octobre Rose, qui a pour but de sensibiliser l’opinion publique au cancer du sein, qui touche une femme sur 8.

Le Point. Cancer du sein : peut-on vraiment parler d’épidémie ? (3 octobre)

Dans son dernier livre, André Cicolella accuse les substances chimiques présentes dans notre environnement. Mais tous les scientifiques ne partagent pas son analyse.

PolitisCancer du sein : comment stopper une épidémie négligée (3 octobre)

Alors qu’octobre rose, campagne pour sensibiliser au cancer du sein, a démarré, le toxicologue André Cicolella lance l’alerte sur une épidémie mondiale négligée, qui tue autant que le sida. On pourrait, selon lui, faire baisser de 95 % le nombre de cas, en diminuant les facteurs liés à notre environnement : pesticides, cosmétiques, alimentation…

France Inter. Invité du journal de 13 heures  (3 octobre)

Magazine de la Santé. Invité du jour (30 septembre)

Marie Claire. CANCER DU SEIN : FAUT-IL BANNIR LES SELS D’ALUMINIUM DE NOS DÉODORANTS ? (30 septembre)

Selon le toxicologue André Cicolella*, l’explosion du nombre de cancer du sein à laquelle on assiste depuis 1980 est due en grande partie aux substances chimiques toxiques présentes dans l’environnement et dans beaucoup de produits de consommation courante.

Radio Télévision Suisse, « La récente hausse de cancers du sein dans les pays occidentaux interpelle » (29 septembre)

A la veille de la 23ème campagne d’information Octobre Rose, Le Nouvel Observateur (1) fait sa Une « Cancer du sein : révélation sur une crise sanitaire ». Le toxicologue André Cicolella présente dans ce dossier les liens entre notre environnement et l’explosion du nombre de cancers du sein. Un sujet qu’il traite dans son dernier livre « Cancer du sein : en finir avec l’épidémie » publié aux Editions des Petits Matins, sortie le 3 octobre 2016. Il revient ici sur les points clés de son analyse.

Ma prévention santé. Le Billet d’André Cicolella : En finir avec l’épidémie de cancers du sein ! (septembre)

A la veille de la 23ème campagne d’information Octobre Rose, Le Nouvel Observateur (1) fait sa Une « Cancer du sein : révélation sur une crise sanitaire ». Le toxicologue André Cicolella présente dans ce dossier les liens entre notre environnement et l’explosion du nombre de cancers du sein. Un sujet qu’il traite dans son dernier livre « Cancer du sein : en finir avec l’épidémie » publié aux Editions des Petits Matins, sortie le 3 octobre 2016. Il revient ici sur les points clés de son analyse.

L’Humanité, « Oui, on peut vieillir sans développer de cancer » (23 septembre)

À l’origine de l’interdiction du Bisphénol A, le chimiste André Cicolella appelle à mieux prendre en compte les causes environnementales des cancers du sein et de la prostate, qui font 21 000 morts par an en France.

La Nouvelle Ouvrière, « Cultiver plus sain pour tous » (septembre)

France soirCANCER DU SEIN: LES FACTEURS ENVIRONNEMENTAUX, COMME LA POLLUTION, EN CAUSE? (9 septembre)

Avec 1,8 millions de femmes touchées dans le monde, le cancer du sein est le premier cancer chez les femmes occidentales depuis un demi-siècle. Pour le professeur André Cicolella, auteur d’un nouvel ouvrage sur le sujet, sa recrudescence serait liée à des facteurs environnementaux négligés par les autorités. Mais les avis de spécialistes, recueillis notamment par « L’Obs », divergent sur le sujet.

France Info, « Cancer du sein : « Il y a une vraie recrudescence » (8 septembre)

L’Obs publie ce jeudi une enquête sur le cancer du sein, en partenariat avec franceinfo. Arnaud Gonzague, auteur de cette enquête, est parti du constat du toxicologue André Cicolella qui parle d’épidémie du cancer du sein en France. Il est le premier cancer dans le monde et touchent « 1,8 million de femmes par an »

L’Obs, « Cancer du sein : « Un empoisonnement qui commence dès le stade fœtal » (8 septembre)

Pour le toxicologue André Cicolella, auteur de « Cancer du sein. En finir avec l’épidémie », les autorités des pays développés sous-estiment totalement les facteurs environnementaux (substances chimiques, pollution…) dans l’explosion de cette maladie. Interview.

Le Monde. Les perturbateurs endocriniens altèrent (aussi) l’émail dentaire (11 juillet)

Des substances toxiques comme le bisphénol A, le mercure, le biocide contenu dans certains dentifrices, augmenteraient les pathologies liées aux dents.

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