Cette étude a été menée dans le but de mieux connaître l’exposition de la population pendant les heures où le trafic est le plus actif dans la ville Minneapolis aux USA, afin d’associer les caractéristiques d’exposition à la pollution de l’air à l’environnement artificiel. Seulement 2 à 3 % des rues du trafic total sont des « zones pures » (où le trafic est actif et les concentrations en particules sont faibles). Les concentrations en particules sont les plus élevées dans les zones où le trafic est dense et près des activités. Cet article propose des recommandations pour promouvoir la mise en place de transport plus sain dans les villes. L’aménagement des transports (vélo, à pied…) devrait se faire selon une étude spatiale du trafic et de la pollution de l’air.

Article scientifique d’ehp