« La question des perturbations endocrines au sens large n’est pas encore suffisamment prise en compte dans les décisions réglementaires et politiques. Il est probable que la perturbation endocrinienne contribue autant que le changement climatique et la déforestation à la perte de la biodiversité massive que l’on constate aujourd’hui et représente par conséquent une bombe à  retardement pour la santé des écosystèmes ». Barbara Demeneix