Des phtalates (DEHP) ont été retrouvés dans la cuticule de fourmis, invertébrés terrestres et bon indicateurs de la biodiversité. Les chercheurs du CNRS constatent l’existence d’un gradient de pollution aux phtalates, augmentant des forêts vers la zone urbaine et suivant l’activité humaine. Le fait de retrouver des phtalates au sein de la forêt amazonienne, suggère que ces molécules ont été transportées à travers le monde en s’associant à des particules atmosphériques, à des gaz, diffusés par le vent. Cet article pose question sur l’exposition humaine…

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