AUCUN BÉBÉ NE DOIT NAÎTRE PRE-POLLUE

Les bébés naissent aujourd’hui avec plusieurs dizaines de substances chimiques toxiques dans leur organisme. Un grand nombre d’entre elles sont des perturbateurs endocriniens.

La récente étude de l’agence Santé Publique France, menée auprès de plus de 4000 femmes enceintes, montre une imprégnation généralisée : 70% pour le Bisphénol A, 99,6 % pour les phtalates, 100% pour les pesticides pyréthrinoïdes, 50 % pour les pesticides organophosphorés, 100 % pour les PCB, dioxines et furannes, 100 % pour les retardateurs de flamme bromés, 100 % pour les perfluorés.

Nous savons que ce cocktail augmente le risque d’avoir une maladie chronique pendant l’enfance mais aussi à l’âge adulte : obésité, diabète, cancer du sein et de la prostate, troubles du comportement (hyperactivité, déficit d’attention, autisme…), baisse du QI, troubles de la reproduction (baisse de la qualité du sperme, infertilité, cancer du testicule, malformations génitales, abaissement de l’âge de la puberté). On sait que pour une substance comme le bisphénol A le risque d’infertilité et de baisse de la qualité du sperme peut être transmis aux petits-enfants et aux arrière-petits-enfants.

Pour faire face à ce problème majeur de santé publique, nous demandons aux candidats à la présidentielle de s’engager à promulguer une grande Loi de Santé Environnementale et d’organiser un Grenelle de la Santé Environnementale pour débattre avec la société civile de la meilleure façon de mettre fin à cet héritage toxique.

AGISSEZ ET SIGNEZ MAINTENANT : LA PETITION

 

TEXTE : Une grande loi de santé environnement pour réussir la révolution de la santé

 

Nous avons reçu le 8 mars, le soutien de la Société Francophone Origines Développementales de la Santé (SF-DOHaD)

 

Leur déclaration :

Dans les stratégies de prévention de la santé des futures générations, il est plus que nécessaire aujourd’hui d’accorder une importance majeure à la période des 1000 premiers jours de vie de l’enfant, période d’opportunité pouvant impacter sa santé future et celle de plusieurs générations.  Notre société Francophone « Origines Développementales de la Santé « (SF-DOHaD), dont le but est de promouvoir la recherche, l’enseignement, l’éducation relatifs aux origines développementales, environnementales et épigénétiques de la santé et des maladies, appelle à considérer les risques encourus à long terme par l’exposition aux molécules chimiques qui perturbent le développement harmonieux et impactent la santé à court, moyen et long terme.

Nous soutenons la pétition qui vise à préserver l’environnement de la mère et de l’enfant en limitant l’exposition des bébés aux molécules toxiques au cours des premiers stades de vie. Nous nous associons à de nombreux chercheurs et scientifiques dans le monde entier pour appeler à un effort de recherche majeur pour évaluer les risques à long terme, les solutions de remplacement et leur applicabilité et acceptabilité. Cet investissement dans la recherche est indispensable pour garder l’espoir de freiner l’augmentation des maladies chroniques prévues lors des prochaines décennies. Cette action doit impérativement figurer parmi les priorités de nos plans stratégiques de santé pour le 21 siècle.