Le BPS est un polycarbonate retrouvé dans les plastiques, dans les papiers thermiques comme substituant du BPA. « Malgré l’espoir que le BPS soit plus sûre que le BPA, les études ont montré que le BPS aurait un comportement similaire au BPA ». L’étude confirme que le BPS parait être un potentiel perturbateur endocrinien, qui agirait sur les récepteurs alpha des œstrogènes et sur le gène BRCA1 (55 à 65 % des femmes qui ont une mutation de ce gène ont le risque de développer un cancer du sein (National Cancer Institut)). Après une exposition de cellules cancéreuses du sein au BPS pendant 6 jours, les chercheurs ont constaté que le BPS se révélait aussi dangereuse que le bisphénol A, en mimant les effets des œstrogènes. Le nombre de cellules cancéreuse ont vu leur nombre augmenter de 12% en présence de faibles doses de BPS et jusqu’à 60% à des doses d’exposition les plus élevées. « Si une femme a la mutation du gène BRAC1 et utilise des produits contenant du BPS, le risque qu’elle développe un cancer du sein est augmenté ». Sumi Dinda, Ph.D à l’université d’Oakland.

Article d’Endocrine Society