Mardi 11 avril 2017, a été abordé au Palais du Luxembourg un thème de santé publique d’actualité : les perturbateurs endocriniens. Au programme : deux tables rondes, l’une abordant les enjeux de la définition des perturbateurs endocriniens, l’autre s’interrogeant sur les façons de se protéger sans bouleverser profondément les modes de vies actuels.

André Cicolella, Président de Réseau Santé et Environnement, considère qu’au regard des conséquences de l’utilisation de perturbateurs endocriniens connus (Bisphanol A par exemple), il n’y a pas besoin de connaître précisément l’impact pour l’interdire. Les études sont longues et coûteuses, et s’étendent sur plusieurs générations. Pour lui, les études sur les animaux suffisent, « n’attendons donc pas les conséquences sur les humains ». Quant aux conséquences économiques de l’interdiction, « l’innovation doit désormais prendre en compte une dimension sanitaire et un cercle vertueux est à mettre en œuvre« .