Comme le rappelez André Cicolella, président du Réseau Environnement Santé, lors de la conférence de presse du 29 mars : « Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour. Et c’est pareil pour la santé environnementale ».

Trois représentants des candidats se sont succédés à la tribune pour expliquer leur positionnement et les mesures qu’ils mettraient en oeuvre une fois élu.

 

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Avec Mme Corinne Lepage, représentante de M. Emmanuel Macron.

Pour Corinne Lepage « Sur l’ensemble des propositions (les 16 mesures) globalement tout est acceptable et accepté » : le Grenelle de l’Alimentation avec une extension à la santé environnementale, l’interdiction des perturbateurs endocriniens avérés et probables, la réévaluation du système d’évaluation des pesticides et des perturbateurs endocriniens…

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Avec M. Julien Dourgnon, représentant de M. Benoit Hamon.

Pour Julien Dourgnon « La nouvelle pollution est la pollution chimique ». La mesure phare est l’interdiction des perturbateurs endocriniens, un objectif qui s’inscrit dans une véritable innovation politique : celle d’éviter les coûts en développant des politiques de santé environnementale.

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Avec M. Frédéric Pierru, représentant de M. Jean-Luc Mélenchon.

Frédéric Pierru a insisté sur l’importance de la prévention primaire en agissant notamment sur les milieux de vie : cadre de vie et travail. Pour lui « l’explosion des maladies chroniques met en péril la viabilité financière du système de santé ». Il se dit favorable à la mise en place d’un Grenelle de la santé environnementale qui serait un geste politique fort et l’occasion pour la société de se mobiliser et de débattre sur les mesures à prendre.

  • Meeting de Jean-Luc Mélenchon à Châteauroux (32 minutes)

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NB : la représentante de M. François Fillon s’est excusée.