Réseau Environnement Santé

Parce que “notre environnement, c’est notre santé”, le RES créé en 2009, agit pour mettre la santé environnementale au coeur des politiques publiques.

Face à l’épidémie de maladies chroniques (maladies cardiovasculaires, cancers, asthme, troubles de la reproduction, troubles du comportement…), agir sur les causes environnementales est aujourd’hui essentiel. La santé environnementale est la réponse à la crise sanitaire actuelle.

30 associations nationales et locales regroupant près de 8 000 personnes sont membres de notre réseau. Le RES est une association agréée au titre du Ministère de la Santé et siège à ce titre à France Asso Santé. Le RES se décline également en régions sous forme de délégation régionales.

NOTRE APPEL

Nous affirmons qu’il est urgent de changer de logique et de considérer comme primordiale la relation de l’homme à son écosystème afin de mettre la santé environnementale au cœur de la politique de santé

Nous appelons à constituer un Réseau Environnement Santé pour rassembler tous ceux qui se reconnaissent dans cet objectif : associations, syndicats et personnes (citoyens, professionnels de santé et scientifiques). Le RES se donne pour but d’agir pour peser sur les politiques publiques, mais aussi sur les producteurs de risques, lesquels, malgré des progrès comme le mouvement pour la chimie verte, restent encore très largement guidés par une politique de négation de leur responsabilité.

L’objectif du RES est aussi d’agir au niveau européen avec les forces regroupées dans l’Alliance pour la Santé et l’Environnement et plus largement au niveau mondial avec tous ceux qui luttent pour promouvoir le lien Santé-Environnement

Notre méthode en 5 actions

Information

Nous organisons des colloques, campagnes d’informations et publions des rapports pour mettre dans le débat public les données scientifiques

Action

Nous intervenons auprès des Ministères et des Agences nationales mais aussi en Europe, en lien avec le réseau HEAL (Health and Environment Alliance).

Formation

Nous formons des professionnels de santé, du monde de la mutualité et des techniciens des collectivités territoriales aux enjeux de la santé environnementale.

Implication

Nous participons à la préparation du Plan national santé environnement (PNSE) et ses déclinaisons en régions (PRSE) et à la Stratégie Nationale sur les Perturbateurs Endocriniens.

Communication

Nous créons des supports d’information grand public (expositions, plaquettes, brochures, vidéos…)

L'EQUIPE DU RES

Le Conseil d’Administration

André Cicolella

Président

André Cicolella est chimiste et toxicologue, ancien conseiller scientifique à l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) et enseignant à Sciences Po. Auteur de Toxique Planète, Anthropocène Seuil, 2013 et de Cancer du Sein en finir avec l’épidémie, Les Petits Matins, 2016.

Christine Receveur

Secrétaire

Directrice du Travail Honoraire.

Jean-Claude Genêt

Trésorier-Partenariats

Après une dizaine d’années comme informaticien au sein du Groupe Bull, j’ai orienté ma carrière vers la protection sociale solidaire en exerçant des fonctions de Direction au sein des Mutuelles et groupes de protection sociale.

Nathalie Ferrand

Responsable de campagnes

Chirurgien-dentiste (Faculté d’odontologie de Toulouse), Nathalie adhère au RES depuis 2015. Très investie dans le milieu associatif, elle est aussi Présidente de la commission éco-responsabilité au sein du syndicat des femmes chirurgiens-dentistes, engagée au CCFD-terre solidaire (mission en Bolivie pour août 2016, sur « gestion de l’eau sur un territoire ») et Présidente de l’Association pour la Santé de Tous : L’APST est une association créée en janvier 2016, de citoyens bien portants ou bien malades, qui considèrent qu’ils ont leur mot à dire sur la santé et tous ses déterminants (dont l’environnement).

Bernard Petit

Responsable de campagnes

Ingénieur chimiste, 35 ans dans l’industrie des caoutchoucs, de l’amiante-ciment et des plastiques comme responsable R & D matériaux. Lanceur d’alerte à l’égard du BPA et de certains biocides dès la fin des années 90, dans le cadre de ses missions professionnelles, a rejoint le RES dès sa création en 2009 dans le combat contre les perturbateurs endocriniens.

Serge Robert

Responsable des Régions

Ingénieur-Géologue ENSG, j’ai fais toute ma carrière professionnelle à l’Ifremer, d’abord dans le domaine profond (nodules polymétalliques, énergie thermique des mers, etc.), puis dans le domaine côtier en sédimentologie littorale, notamment sur les sédiments meubles cohésifs, que ce soit en matière de recherche ou d’expertise. Pour moi, la question de la triple interaction des agents contaminants, des milieux et de leurs matrices, et de la santé humaine, est majeure. J’ai travaillé en outre sur l’impact de la chlordécone sur les sédiments marins en Martinique.

Paul Cordonnier

Responsable de campagnes

Médecin généraliste, militant de terrain en santé publique depuis plus de quarante ans et président d’une association locale en santé environnementale (APRES). Cette expérience m’a appris que le changement pour mieux vivre repose sur la prise de conscience et la prise en main par le citoyen des problèmes de santé environnementale. Le travail du RES est une contribution essentielle pour l’émergence de ce mouvement citoyen.

Hélène Roche

Docteur en physiologie et en écotoxicologie, Hélène Roche a exercé son activité professionnelle au CNRS. Ses recherches ont porté sur l’universalité de la contamination, la persistance et la bioaccumulation des polluants organiques. Les menaces pesant sur la diversité biologique et les services écosystémiques, notamment par les perturbateurs endocriniens et les pesticides neurotoxiques, ont motivé son engagement au RES. Elle a pour intention d’y faire valoir l’indissociabilité entre la santé des écosystèmes et celle des hommes.

Albert Levy

Architecte urbaniste, Docteur en Etudes Urbaines, chercheur associé au laboratoire LAVUE UMR CNRS 7218, membre du comité de rédaction de la revue Espaces et Sociétés. Il a étudié l’architecture à Genève et à Paris, vécu et travaillé en Suisse, comme universitaire, puis à Paris comme chercheur au CNRS. C’est la conviction que la ville et l’urbanisme ont un impact décisif sur la santé qui l’ont poussé à travailler sur ces questions et à adhérer au RES. Il a publié sur ce sujet un ouvrage collectif Ville urbanisme et santé, Les trois révolutions, Ed. Mutualité Française/Pascal, 2012, ainsi que de nombreux articles dans les journaux.

Marie-Madeleine Braud

Cadre infirmière retraitée, engagée dans différentes associations humanitaires et écologiques, à l’origine de la création de l’association Osmonde21.

Karine Chagnes

Secrétaire générale du C2DS, titulaire d’un DEUG Langues étrangères appliquées et d’un BTS Assistante de direction trilingue, Karine Chagnes intègre l’équipe opérationnelle du Comité pour le développement durable en santé en 2012 après dix ans d’expérience dans le secteur tertiaire. Son parcours personnel l’incite à repenser son orientation professionnelle et centrer l’humain, la santé et l’environnement au cœur de ses préoccupations. Devenue secrétaire générale du C2DS en 2016, elle s’appuie sur une équipe pluridisciplinaire pour mettre en œuvre les directives des administrateurs de l’association dans le but d’aider les établissements sanitaires et médico-sociaux à structurer leur démarche développement durable pour une meilleure santé.

Virginie Rio

Educatrice spécialisée pendant plus de 20 ans auprès de publics adultes et enfants en difficultés familiales et sociales. Après un parcours d’infertilité et d’Assistance Médicale à la Procréation, elle a fondé en 2013 l’association Collectif BAMP, association de patients de l’Assistance médicale à la procréation et de personnes infertiles, stériles. L’association COLLECTIF BAMP organise depuis trois ans maintenant, une Semaine de Sensibilisation sur l’Infertilité, dont l’objectif est de faire entendre le point de vue des patients et des personnes infertiles, d’informer et de sensibiliser le grand public aux questions soulevées par l’association dans son manifeste : « 48 propositions pour améliorer la prise en charge de l’infertilité et de l’assistance médicale à la procréation ». Elle est également co-auteure, « Le couple face à la médicalisation de son désir d’enfant : une autonomie à conquérir ? », dans Durand G., Jean M. (dir.) L’autonomie à l’épreuve du soin Éditions Cécile Ledefaut 2015

ASSOCIATIONS MEMBRES

Le RES est un lanceur d’alerte, il a besoin de vous pour garantir son indépendance

HAUT